La compagnie d’assurance et l’assurée ont convenu que l’assurée remplacerait l’édifice qui avait été détruit dans un délai de 24 mois afin de recevoir le paiement au titre de la dépréciation récupérable, sous peine de renonciation et de déchéance de son droit — L’édifice n’a pas été remplacé dans ce délai — L’assureur s’est demandé s’il allait approuver un bien que l’assurée a voulu acheter après l’expiration de la période de 24 mois — L’assureur a finalement avisé l’assurée que celle-ci avait renoncé à son droit à la dépréciation récupérable — Les attentes raisonnables de la contrepartie jouent-elles un rôle dans l’application d’une renonciation? — Comment le principe directeur de la bonne foi a t il une incidence sur l’application de la théorie de la renonciation? — Quels principes doivent guider le pouvoir discrétionnaire du tribunal de ne pas appliquer la renonciation? — La Cour suprême du Canada rejette la demande d’autorisation 07/23/2020 — Supreme Advocacy agissait comme correspondant pour Supreme Advocacy agissait comme correspondant pour l’intimé.

2020 ONCA 111